Le passage

Le but du ministère de Jésus-Christ sur la terre était d’accomplir notre rédemption, de nous réconcilier avec le Père, et d’inaugurer un passage.

LE PASSAGE

Le mot Pâque (hebreu pessah) signifie « passage ». Les Juifs commémorent la libération d’Egypte et la traversée de la Mer Rouge. Les chrétiens commémorent la mort à la résurrection de Jésus-Christ.

Un passage… Mais plus encore !

Cette mort et cette résurrection ne concernent pas seulement Jésus, mais elles signifient notre propre mort et résurrection en Lui, et un « passage » pour nous de la mort à la vie ; un échange glorieux entre Lui et nous, entre le céleste et le terreste !

Galates 3:13 atteste que Christ est devenu malédiction, 2 Corinthiens 5:21 qu’il est devenu péché.

Esaie53 et 1 pierre 2:24 stipulent que par ses meurtrissures nous avons été guéris.

2 corinthiens 8:9 ajoute qu’Il s’est fait pauvre que je sois enrichi.

Romains 6:6 et Colossiens 2:20 déclarent que nous sommes morts avec Lui.

Colossiens 2:12 et suivants affirment que nous avons été ensevelis avec Lui, et sommes ressuscités !

Ephésiens 2:6 confirme qu’il nous a ressuscités ensemble et fait asseoir ensemble dans les lieux célestes en christ

Colossiens 3:1 dit à cet égard : « si donc vs êtes ressuscités, recherchez les choses d’en haut ! »

UNE ALLIANCE, UN CULTE, UNE POSITION SUPERIEURS

Hébreux 7:26 à 8:6, Hébreux 9:1, 8, 11-12, 24, soulignent clairement une démarcation entre ce qui est de l’ancien et la réalité présente. C’est aussi, le « passage » d’une alliance, d’un culte, d’une position… image et ombre à la REALITE de la communion à Christ et des réalités célestes auxquelles nous devenons participants.

Dans cette optique, quelques aspects de ce « passage » :

L’action des ministères-dons n’est pas un show ou une position de prestige, mais un service au corps pour arriver ensemble à l’unité de la foi, à la mesure de la stature parfaite de Christ (Eph 4). Non une simple connaissance théorique, mais l’expérience (Jn 1 ns avons comtemplé ; VU et ENTENDU).

Le baptême d’eau n’est pas une intronisation dans une église ou un groupe. C’est le signe extérieur de cette réalité spirituelle. C’est aussi un alignement et un engagemnt de notre corps dans le salut et les nouvelles réalités qui nous appartiennent en Christ. Nous sommes littéralement morts, ressuscités avec Lui, et ns témoignons de ce bain de régénération Tite 3:5, plongés en Lui, revêtir Christ Galates 3:27 et participant à Sa nature. Nouvelle création (2 co 5:17). Notre corps est dès lors engagé dans un processus de métamorphose pour, alors qu’il a été semé corruptible, être relevé incorruptible. (Nos ancêtres de l’Ancien Testament n’ont-ils pas d’ores et déjà goûté par périodes à une suspension des réalités physiques, dans leur corps ; à combien plus forte raison dans la nouvelle alliance).

La Sainte Cène n’est pas qu’un divertissement ! Ni même juste un symbole, mais nous introduit à la réalité de la communion vivante avec Christ glorifié dont le corps et le sang sont une nourriture pour notre être. Si quelqu’un ouvre, il prendra la repas avec lui. Il est le « pain du ciel ». Jean 6:55-56 son corps est une VRAIE nourriture et son sang un VRAI breuvage. Après sa dernière Cène avec les disciples, avant de monter au ciel, Jésus déclare qu’Il en prendra « UNE NOUVELLE » dans le Ciel. Nous communions à Son corps de gloire, dans le Royaume de Son Père.

La louange et l’adoration ne sont pas une animation ou liturgie. Jean 4 le Pere cherche des adorateurs en esprit. Contemplation de l’Eternel, littérallement dans la salle du trône où il siège en gloire. Nous y sommes alors 2 Co 3:18 transformés de gloire en gloire, EN LA MEME IMAGE. Hébreux 10,19-20 témoignant de la LIBRE ENTREE dont nous jouissons DANS LE SANCTUAIRE (à la suite de Christ qui est entré dans un sanctuaire qui n’est pas de cette création).

Un sacrifice/culte raissonable selon Romains 12:2 consiste à offrir nos corps. Plus que tout ce que ns pourrions faire ou donner, s’offrir soi même (ce qui nous poussera aussi à donner de ce que ns avons).

La prière n’est pas juste un refuge pour parler « ça fait du bien ». C’est une prise de position dans la foi qui amène les réalités célestes à leur manifestation sur la terre. Jésus enseigne à prier que ta volonté soit faite sur terre comme au ciel (Matthieu 6:10). Il nous dit aussi que celui qui parle croie que ce qu’il dit arrive et il le verra s’accomplir (Marc 11:23) ; et encore qu’il demande en croyant qu’i la déjà reçu. C’est une position de décret, de règne dans la vie par christ (Romains 5:17) depuis les lieux célestes où l’on siège avec Lui.

Voici juste quelques pistes de réflexion sur des aspects « flagrants » de notre pratique ; qui, avouons-le, reste si souvent enfermée dans « l’image et ombre ». La liste mériterait de se poursuivre et chaque « rite » ou pratique « spirituels » devraient passer au « filtre » du VERITABLE, conformité à l’oeuvre révélée par Christ…

Ce n’est pas seulement du symbolisme. La Pâque a marqué un passage à la réalité spirituelle qui nous introduit et fait progresser dans un monde nouveau de relation au père et de conscience du spirituel. Ce n’est plus une ancienne façon d’essayer d’approcher Dieu par des rites, lois…etc. mais une route nouvelle et vivante inaugurée par son sang (inauguré = ouvert pour la première fois, mais destiné à une fréquentation!!).

Jean 17 : 24
24 Père, je veux que là où je suis ceux que tu m’as donnés soient aussi avec moi, afin qu’ils voient ma gloire, la gloire que tu m’as donnée, parce que tu m’as aimé avant la fondation du monde.
1 Corinthiens 15 : 47
47 Le premier homme, tiré de la terre, est terrestre; le second homme est du ciel.

Nous sommes appelés à rechercher les choses d’en-haut comme mentionné ci-dessus. Plus encore, nous avons l’avertissement que penser seulement aux choses de la terre nous rend ennemis de la croix. (Philippiens 3:17-19)

NOUS NE SOMMES PLUS DE LA TERRE, MAIS DU CIEL !

Ainsi morts et ressuscités, participants à la nature divine, nous avons un libre accès dans le sanctuaire. Abandonnons les formes stériles et le terrestre, culte vide, image et ombre pour être dans la présence même du Père, régénérés, éveillés spirituellement. Jésus disait lui-même que nous sommes dans ce monde, mais plus de ce monde. Epousons donc les réalités offertes par l’oeuvre de Christ ; offrons Lui un culte VERITABLE, affranchi de « l’image et ombre » qui nous retiennent encore tant. Rappelons-nous ce « passage » introduit par Christ. Engageons-nous alors sur la route nouvelle et vivante ! Si nous y sommes engagés, avançons y encore plus avant ; de gloire en gloire… !

Fabien Weigel,
Maison Zoé Ministères