Servez le Seigneur avec joie !

Psaumes 100 : 2
Servez l’Eternel, avec joie, Venez avec allégresse en sa présence !

 

Avoir du plaisir ou de la joie dans le service du Seigneur est considéré comme une condition. Or, ceux qui servent Dieu dans la tristesse, parce que ce qu’ils font est à contre-coeur, ne Le servent pas comme il convient ; ce qui revient à ne pas Le servir du tout… Dieu s’intéresse, en effet, moins à ce que vous faites qu’au cœur avec lequel vous faites les choses.

Dieu ne cherche pas des esclaves, Il désire que les Siens soient revêtus de joie et heureux.

Les anges le servent dans La louange, non dans les murmures. L’obéissance qui n’est pas volontaire revient à de la désobéissance. Quelqu’un peut faire ce qu’on lui demande par contrainte, mais si dans son cœur il reste opposé, c’est un rebelle. Le Seigneur regarde nos cœurs. Si nous devions Le servir seulement par la force ou la contrainte, et non parce que nous L’aimons et nous consacrons volontiers à Lui, notre offrande n’a pas de valeur.

Le vrai service est accompagné de joie :

  • C’est dans la joie du Seigneur que se trouve notre force.
  • C’est la joie qui nous donne de surmonter les difficultés.
  • C’est la joie qui nous dispose à la communion avec Dieu et les hommes.
  • C’est la joie qui nous stimule pour être des témoins.
  • C’est la joie qui nous pousse à Le rencontrer et partager notre cœur librement dans la prière et la contemplation.
  • C’est la joie qui nous fait chanter et rayonner, au service du Seigneur merveilleux et glorieux.

La religion met de lourds fardeaux sur les gens et les rend durs, tristes, « concentrés » sur l’obtention de leur salut.

Toutes proposent des formes de renoncement et d’ascétisme pour accéder au divin ou à un monde futur meilleur. Jésus a reproché aux Pharisiens de vouloir faire porter aux gens des fardeaux qu’eux-mêmes ne supporteraient même pas. Lui, au contraire, promet de procurer paix et repos à quiconque vient à Lui, et de lui confier un fardeau doux et léger. Nous servons un bon Maître.

Si votre service pour Dieu n’est pas inondé de joie, demandez-vous si le fardeau que vous portez vient de Jésus.

Revenez à votre joie ! Il y a certes une tristesse intérieure qui peut paraître et une douleur du renoncement et de la consécration, car le prix doit être payé et une part de souffrance l’accompagne ; mais tout cela n’est que passager et moindre, laissant la place prépondérante à la joie du Seigneur, multipliée à chaque fois que nous obéissons et faisons la bonne chose ; cette courte tristesse laisse alors place à une grande satisfaction, l’Esprit témoignant en nous de l’approbation divine, et la joie nous caractérisant.

Servez le Seigneur avec joie !

Fabien Weigel